Une autre voie

Pourquoi ?

C'est la première question que posent les familles qui nous découvrent. La réponse tient à l'histoire de l'accompagnement du grand âge, qui n'a cessé de changer depuis un siècle. Voici les étapes, et la place que nous y occupons.

Chronologie

Un siècle d'évolution

Jusqu'au milieu du XXᵉ siècle

Le domicile et les hospices

Les parents dépendants restaient à la maison, entourés de leur famille, ou étaient confiés à des hospices tenus par des religieuses. On parlait de sénilité ou de démence. Les maladies neurodégénératives n'étaient pas encore identifiées comme telles et le sujet était tabou.

Hôtel-Dieu de Québec, 1639
« Hôtel-Dieu (Québec) », 1639. Œuvre de Jacques Viger.
Années 1980 à 2002

Les maisons de retraite puis les EHPAD

Le vieillissement de la population fait naître les premières maisons de retraite modernes, publiques et privées. La réforme de 2002 crée le statut d'EHPAD et impose une convention avec l'État et le département. Une génération entière apprend à confier un parent à une institution médicalisée.

Chantier d'un EHPAD
La construction d'un EHPAD en France.
Années 2010 et 2020

La question du personnel

Le nombre de personnes âgées dépendantes augmente plus vite que le nombre de soignants formés. Les rapports publics et les enquêtes de presse documentent cette tension depuis une dizaine d'années. Les familles ne cherchent plus seulement une place disponible, elles regardent combien de personnes travaillent auprès de leur parent.

Aujourd'hui

Carthagea

Carthagea a ouvert sa première résidence le 1ᵉʳ octobre 2016 à Yasmine Hammamet. Le choix de la Tunisie répond à une question précise, celle du nombre de soignants disponibles par résident. Le pays est francophone, à deux heures d'avion de Paris, les formations d'aides-soignantes et d'infirmières y sont reconnues, et le nombre de professionnels disponibles permet d'affecter une aide-soignante à chaque résident. Trois résidences fonctionnent aujourd'hui sur ce modèle et plusieurs centaines de résidents y ont été accueillis.

Une résidente et son aide-soignante
Une résidente et son aide-soignante dans une résidence Carthagea.

Notre position

Ce que la Tunisie rend possible

Le modèle repose sur un nombre de soignants par résident que le marché du travail français ne permet pas d'atteindre aujourd'hui, quel que soit le prix de la place. Une aide-soignante dédiée par résident du lever au coucher, un médecin présent jour et nuit, des activités de stimulation tous les jours. La Tunisie rend ce nombre possible.

Carthagea est un opérateur français. Le siège social est en France, l'équipe dirigeante est française et présente en Tunisie toute l'année. Les résidences sont à deux heures d'avion de Paris et tout se passe en français, du premier appel à la direction médicale.

Il n'y a pas d'unité fermée

Nos résidences n'ont pas d'unité fermée. Les résidents circulent librement dans la maison, dans les jardins et jusqu'à la piscine. C'est possible parce qu'une aide-soignante accompagne chaque résident de 7h30 à 20h30, et parce que le poste de soins reçoit l'image des chambres la nuit.

Dans la presse
100+
articles de presse en France et en Suisse
9
reportages sur les grandes chaînes télévisées
1 M
de vues pour le documentaire de la RTS

Cet intérêt constant des rédactions sont la preuve qu'une société entière cherche une meilleure façon d'accompagner ses aînés et qu'elle est prête à regarder au-delà de ses frontières pour la trouver.

Lire notre revue de presse

Faites-vous votre avis

Un séjour Découverte d'un à trois mois sans engagement permet à votre proche et à votre famille de vérifier sur place ce que ce modèle change au quotidien.

Organiser un séjour Découverte Échanger avec notre équipe